Star Trek IV – JM Dillard

Retour sur Terre : un atterrissage sous forme de crash

Ce roman fait suite à l’épisode précédent, A la recherche de Spock.  Au cours de leur mission de sauvetage sur Genesis, l’Enterprise a été détruite. L’équipage a « emprunté » aux klingons, leur oiseau de proie. Ils reviennent sur Vulcain, plus saufs que sains.

Ayant contourné, enfreints et piétinés le règlement de Starfleet (et quelques égos au passage), Kirk et compagnie décident de rentrer sur Terre pour se soumettre aux décisions d’un Cour Martiale amplement justifiée. Une surprise de taille les attend a proximité du système solaire….

Une curieuse sonde extraterrestre menace la Terre, et semble s’impatienter le temps passant. Le seul élément concret à se mettre sous la dent est un curieux signal émis régulièrement. la sonde attend visiblement une réponse…. correspondant aux chants des baleines à bosse, toutes disparues depuis un siècle ou plus. Kirk et son équipage devront entreprendre un périlleux voyage dans le temps pour tenter de ramener un couple de ces baleines à bosse avant que la sonde ne détruise la Terre.

Forcément le voyage ne sera pas une balade bucolique et notre équipage devra se fondre dans la cacophonie et l’inconséquence des terriens du XX° siécle.

La franchise avait déjà exploré à plusieurs reprises la thématique du voyage dans le temps. Mais avec plus de brio.

Question originalité, vous repasserez. Tous les poncifs du genre s’invitent à la table : le pseudo-paradoxe, le décalage des mœurs, le dilemme de la divulgation de technologie, la connaissance du futur, la-personne-qui-va mourir-et-que-l’on-peut-sauver-mais-que-l’on-ne-doit-pour-ne-pas-ré-écrire-l’histoire, la découverte des aliens (aka vulcain ici),…

Tout n’est pas à jeter, loin de là. La plume est efficace et l’auteur connait son métier. cet opus souffre surtout d’un sentiment de déjà lu et vu, et surtout de meilleure qualité. Depuis Terminus, c’est la fête sur cette thématique à Albédo.

Même au regard du film qui parvenait à transmettre un décalage – dans le ton et dans les scènes cocasses – assumé, le roman se casse un peu les dents. Il y a de l’humour, l’histoire est bien transcrite et JM Dillard profite de l’occasion pour remplis quelques blancs de passages additionnels. Mais, quel ennui intellectuel!!!!

Allez, je vous trouve un point positif : un message de respect pour les autres espèces vivantes.

En bref : fuyez.

Ce livre est pour vous si :
  • vous adorez Star Trek
  • vous avez un esprit « complétiste »
je vous le déconseille si :
  • Vous ne supportez pas les choses pointues
  • Vous souhaitez un peu d’originalité
  • Pour tant de raisons….
Autres critiques :

Ah!aha!

 

 

 

8 réflexions sur “Star Trek IV – JM Dillard

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