Diaspora – Greg Egan

Le Bélial

Vous connaissez sans doute ce titre de Greg Egan, roman précédé d’une belle et solide réputation. Diaspora jouit d’une telle aura dans la SF, et plus précisément dans la hard-SF qu’il en devient intimidant. Les superlatifs se succèdent  ces derniers mois, depuis l’annonce de sa publication aux éditions du Bélial.

Ce monument de la Hard-SF dans le monde anglo-saxon peut même laisser hésitants quelques lecteurs de SF, notamment en raison de retours enthousiastes de blogopotes, ravis de voir cet objet littéraire débarquer sous notre latitude. Vous vous interrogez certainement sur votre intérêt, ou votre « capacité« , à vous mesurer à un texte de cette envergure, sachant que Greg Egan ne plaisante pas avec la science qu’il utilise comme levier principal dans la plupart de ses récits.

Je ne vous propose pas une chronique habituelle mais plutôt le ressenti d’une lectrice de SF, quelque peu familière avec la hard-sf, mais loin d’être une spécialiste du genre. Ainsi, sera-t-il plus aisé, pour vous, de savoir si cet ouvrage collera à la fois à vos attentes et à « votre seuil Hard-sf » (désolée, je n’ai pas de meilleure formulation, aucune condescendance de ma part).

« D’abord il y a les enchairés, ceux qui s’approchent le plus, sans doute, de ce que fut homo sapiens. Vivant au cœur des jungles terriennes et des océans, leur corps de chair et d’os est mortel, mais leur génome modifié leur assure une longévité exceptionnelle. Sur la Lune et divers astéroïdes sont les gleisners, créatures composites, androïdes potentiellement immortelles. Enfin, dans les entrailles chromées de superordinateurs au potentiel de calcul inimaginable, vivent les citoyens des polis, personnalités numérisées, libérées de toute contrainte charnelle, entre les murs intangibles de cités sans limites… Nous sommes à la fin du XXXe siècle, et l’humanité est tripartite. C’est le temps des prodiges, le temps de tous les possibles. Jusqu’à ce qu’un déluge de rayons gamma, reliquat d’une lointaine catastrophe stellaire, menace de stériliser la Terre. Sonne alors l’heure du grand départ. La Diaspora. Mais pour où ? Et comment ? Et voilà que tout à coup le temps presse… »

Les humanités à travers le futur

D’après le dictionnaire, une diaspora est la dispersion d’une communauté ethnique ou d’un peuple à travers le monde. Les premières diasporas furent grecques et remontent à l’Antiquité (la diaspora phocéenne  fonda Massalia vers -600 avant JC – la future Marseille). Aujourd’hui, par extension, ce terme désigne le résultat de la dispersion de l’ensemble des membres d’une communauté dans plusieurs pays.

Le lecteur ne sera guère surpris de lire le récit de la diaspora de l’humanité à travers les années et dans divers habitats de l’univers. En lieu d’humanité, je dois préciser qu’elles sont de trois natures. Vous ferez la connaissance d’entités purement virtuelles, vivant grâce à des supports informatiques, dans des cités tout aussi virtuelles et informatiques, les polis. Il y a aussi les enchairés, des humains proches de nous, tout en ayant fortement évolués. Et enfin, vous découvrirez les gleisners, des androïdes vivant sur la Lune.

Les tensions sont assez fortes entre ces diverses communautés. Seul l’accident cosmique sur le point de frapper le système solaire (il y a un Lézard pour le coup!) fera évoluer les lignes. Une fois celui-ci touché, tous seront en danger, et se serrer les coudes – physiques et virtuels – s’avèrera la seule issue.

Le monde physique va devoir faire face à une modification radicale de la biosphère, avec l’anéantissement de la couche d’ozone, les pluies acides, le rayonnement mortel. Si la flore, et dans une certaine mesure, la faune peuvent potentiellement évoluer pour s’adapter à ces changements drastiques, les enchairés n’en n’ont pas le temps. Ils doivent donc fuir la planète mère et trouver d’autres horizons. Nous allons suivre leurs pérégrinations, à la recherche de cet havre de paix et de vie. Ce sera l’occasion de descriptions qui feront le bonheur des uns, mais par forcément celui des autres, en fonction de votre amour pour ce genre de passages descriptifs, créatifs, et exotiques.

Les polis sont tout autant menacées, même si les risques encourus ne sont pas de la même nature, puisqu’il sont plus sensibles aux effets électro-magnétiques qu’à l’acidité des sols… La solution que ces derniers vont mettre en œuvre est assez… gigantesque.

Cette migration se déroulant sur plusieurs générations, vous vous demandez comment s’attacher aux personnages, sachant que les enchairés ayant choisi une existence biologique, leur trépas s’inscrit dans leur gènes. Greg Egan contourne l’obstacle en nous offrant un être virtuel, cocasse à ces moments, Yatima. Et il vous sera difficile de ne pas vous y attacher.

Un roman qui frappe les tripes et les neurones, pas forcément de concert

En effet, le roman débute par un chapitre introductif, qui reflète quelques passages du texte en terme de concepts informatiques. Je ne vais pas y aller par quatre chemins, cela pourra apparaître un peu ardu, avec parfois des phrases nécessitant d’y revenir. Greg Egan s’appuie sur ses connaissances informatiques pour décrire la naissance d’une nouvelle entité virtuelle – de sa gestation à sa prise de conscience.

Le résultat est magistral. Magistral.

Je ne vais pas prétendre avoir compris l’ensemble et la totalité des explications de l’auteur, car ce n’est pas le cas (d’ailleurs, l’informatique soft et hardware sont incompatibles avec moi…. 😉 ). Mais qu’est-ce qu’il envoie dans mes tripes! Bien que j’aie deviné quelques pages avant la conclusion, le mot qui clorait le chapitre, je n’ai pu m’empêcher d’être émue.

Ce fut un véritable tour de force d’assister à cette naissance du point de vue de cette entité virtuelle! Ce prologue restera gravé dans ma mémoire.

Des passages émouvants vous en rencontrerez d’autres dans le roman, dont certains bien moins exigeants en terme de niveau informatique, par exemple le moment ou les habitants d’Atlanta coupent un bras à un robot, pardon un gleisners, qui n’est autre que Yatima…

En revanche, quelques passages feront appel à votre intellect et non à votre émotion. La satisfaction est d’une toute autre nature et son degré dépend forcément de votre sensibilité à la recherche des raisons d’un décalage d’un appareil de mesure, le choc de deux objets astronomiques,… En fait, vous serez comblez à la mesure de votre fascination pour le cosmos, les objets célestes, et… l’informatique.

Toutefois, sous ce couvert scientifique et ces passages exigeants, le propos touche un concept plus universel, plus existentiel.

Quelle approche pour la lecture ?

J’ai conscience que Greg Egan tente tout au long du roman de vulgariser les concepts qu’il emploie sans rien céder à l’approximation et à l’exactitude scientifique. Dès lors, vous serez confrontés à des passages délicats, des explications qui paraîtront et qui seront incompréhensibles. Est-ce un frein à la lecture ?

Oui, et non.

Il est nécessaire d’avoir quelques notions scientifiques, c’est certain. Toutefois, il n’est pas nécessaire de tout comprendre, et de tout ingérer. J’ai sauté quelques passages un peu trop revue scientifique, à mon goût tout en appréciant ce que l’auteur me contait.

J’ai adoré cette proximité avec Yatima, la capacité que Greg Egan possède de faire toucher du doigt et de l’esprit des entités virtuelles. L’exploration fait également partie de mes passages préférés tout comme la solution mise en ouvre pour les polis. Il y a des lourdeurs scientifiques qui ont freiné mon immersion, voire un peu coupée dans ma lecture (le long calibrage, quelques études mathématiques,….). Au final, j’ai aimé cette aventure sans être conquise au point d’en faire ma lecture de l’année.

Diaspora confirme sa réputation de référence de la Hard-SF. Roman parfois ardu à saisir, il offre de beaux moments d’émotion, des passages propices à l’émerveillement, et des thématiques de belle profondeur. Greg Egan utilise de nombreux concepts scientifiques, qui seront délicats à assimiler en fonction de vos connaissances, tout en maniant des notions philosophiques d’envergure.

 

Ce livre est pour vous si :
  • vous souhaitez découvrir une référence hard-SF
  • vous voulez lire un roman qui vous offre du défi
  • Vous aimez les histoires du futur
je vous le déconseille si :
  • C’est quoi un neutron ?
  • Vous souhaitez des astéroïdes menaçants ET de la baston
  • pfff! encore de la hard-sf!…

 

Autres critiques :

Apophis, entité virtuelle ou enchairée?Orion toujours cosmiqueChroniqueur de choc –

 

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Diaspora

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46 réflexions sur “Diaspora – Greg Egan

  1. Nan, je suis un Gleisner, moi.

    Je l’attendais avec impatience, elle ne me déçoit pas, bravo pour cette excellentissime critique ! A moins qu’un autre bouquin ne m’atomise les neurones d’ici deux mois et demi (et ça me paraît extrêmement improbable), ce sera ma lecture SF de l’année, à priori.

    Aimé par 2 personnes

    • J’étais certaine que tu allais choisir cette option!!! 😉
      Merci!, et pourtant, je ne suis pas entièrement satisfaite de ma critique. J’ai eu du mal à la rédiger, et je n’ai pas sur y insuffler ce que je voulais entièrement dire, sur les maths, l’informatique et l’émotion, mais aussi sur les passages qui m’ont procurée un certain détachement.

      Je ne suis pas surprise que ce soit ta lecture de l’année. Il m’a manquée un peu de fluidité dans la lecture pour cela.

      En fait en écrivant fluidité de lecture, c’est exactement cela que je voulais transmettre!! Pfff!
      Pour être totalement conquise, il m’aurait fallu plus de fluidité dans la lecture. C’était simple pourtant. Bon, je crois que je vais le rajouter.

      Merci Apo!!! 😉

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  2. Je suis dans le même état d’esprit qu’OmbreBones… J’étais parti du principe que je ne le lirait pas (mon seuil Hard-SF n’étant pas au top, je crois). Mais j’avoue que ta chronique me fait revoir ma décision… Peut-être… peut-être…

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      • Ah petit typo de ta part je crois ; j’ai effectivement lu Retour sur Titan de Stephen Baxter que j’ai beaucoup aimé ! Et pour parler du Egan, Cérès et Vesta chez UHL j’ai été moins emballé… Et j’avais lu aussi il y a quelques années son recueil de nouvelles Axiomatique et… je ne m’en souviens pas… (aussi on m’a dit que ce recueil était quand même dans un style différent de ce qu’il fait d’habitude). Mais je sais pas, tout le monde dit tellement bien de cet auteur ! Il faut quand même que j’essaye de m’atteler à un de ces romans !

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  3. Nan, je pense pas du tout être à la hauteur. Si y a pas de baston, c’est chaud, puis me creuser les méninges pour rappeler ce qu’est un neutron…nnaann, vraiment. Mais il faudrait que je tente un jour un Greg Egan qui semble être une référence sf intéressante dans l’ensemble de son oeuvre. Juste choper un livre qui soit plus « accessible » que les autres…
    Belle critique as usual !

    Aimé par 1 personne

    • Tu ne seras pas le seul à avoir un avis dissonant, et heureusement que nous avons des ressentis différents les uns des autres.

      Je suis désolée qu’il ne te parle pas tant que cela. ET j’attends de lire ton avis. 🙂

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  4. Tu sais ce que j’en pense, je n’ai pas été avare de superlatifs à son sujet, c’est pour moi un des plus grands romans de SF. Oui, il est abrupt et pas facile d’accès. Mais tu le soulignes très bien dans ta chronique, ll n’est pas nécessaire de tout comprendre aux passages les plus hard pour être touché et émerveillé.

    Aimé par 1 personne

  5. Oh quelle belle chronique!
    je me permet de partager mon expérience perso si cela peut convaincre plus de lecteurs, car vraiment ce livre gagne à être connu !
    Ma lecture de Diaspora remonte à Juin dernier, et malgré que je sois une grande novice en Hard-SF doublée d’un tout petit niveau en termes de notions scientifiques, c’est l’évocation d’un sense of wonder +++++ dans ce livre, via les chroniques de FeydRautha (blog l’Epaule d’Orion) et d’Apophis (blog le Culte d’Apophis), qui m’ont décidées à sauter le pas.
    Grand bien m’en a pris car dans ma vie de lectrice il y a un « avant » et un « après » Diaspora.
    Lutin en parle ci dessus mieux que moi mais je recommande à quiconque serait piqué de curiosité en lisant la 4ème de couv.

    Aimé par 3 personnes

    • Merci de ton superbe commentaire.
      Orion et APo sont des bloggueurs reconnus pour leur exigence en matière de SF. Et cela peut aussi faire peur.
      Donc, c’est chouette de montrer qu’il n’y a pas besoin d’être super calé pour apprécier.

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  6. J’ai lu Diaspora il y a quelques mois, en anglais. Et, mauvais signe, je serais incapable d’en parler aujourd’hui si je n’avais pas relu une ou deux critiques qui m’ont permis de me remémorer quelques bribes de l’intrigue. Autrement dit, je dois être un cas à part, mais ça ne m’a pas marqué plus que ça.

    Pas que je sois allergique à la hard-SF, au contraire (j’ai lu et beaucoup aimé pas mal de bouquins de Watts, Baxter, Reynolds, Tchaikovsky…). Mais peut-être à ce type de hard-SF, avec des passages fastidieux à lire pour quelqu’un qui a déjà des notions du domaine concerné, et sans-doute trop ardus (et donc encore plus fastidieux) pour ceux dont les connaissances scientifiques ne dépassent pas celles acquises au lycée, même si Egan a une volonté et un certain talent de vulgarisateur.
    En fait, ce qui me gêne n’est pas le côté vulgarisation scientifique, parfois bienvenu, mais plutôt le contraste entre
    – d’un côté, le niveau de détail adopté par Egan pour expliquer certains concepts quand il s’agit de physique (et d’astrophysique) ou d’informatique (la genèse, l’éveil à la conscience et l’éducation des IA – un des points que j’ai trouvé réussis -, voire leur psychologie et leur sociologie – qui à mon avis pêchent un peu par excès d’anthropomorphisme même si ces IA sont des descendantes des humains d’aujourd’hui)
    – de l’autre côté, l’absence de background sérieux dans d’autres domaines, où la volonté de créer du « sense of wonder » à chaque page finit par rendre ce dernier un peu artificiel (et parfois inutile), et qui par contraste rend moins crédible la vision qu’a Egan de l’avenir de l’humanité.
    (désolé pour la phrase trop longue, que j’ai séparée en paragraphes pour essayer de la rendre lisible)
    Et il faudrait que je relise au moins la dernière partie, dont je ne me rappelle quasiment pas – je devais être saturé de sense of wonder, ou mon seuil de tolérance à la spéculation scientifique sauvage devait être dépassé 😉

    C’était le premier Egan que je lisais, poussé par les critiques qui disaient que (contrairement à sa réputation) « l’auteur n’en oublie pas (tout à fait) d’être compréhensible, ni l’aspect humain ou son intrigue en cours de route » (je cite Apophis).
    Alors, oui pour le côté compréhensible (mais bon, j’ai fait des études en sciences « dures » et me tiens un peu au courant, et j’ai bossé quelques décennies en informatique même si pas sur les IA – terme d’ailleurs aujourd’hui bien galvaudé). Trois-quart de oui pour l’aspect humain (il y a de vrais personnages, IA « post-humaine » en particulier, auxquels on peut s’intéresser en tant que tels et pas seulement comme rouages de l’intrigue). Et un demi-oui pour l’intrigue, qui part bien mais dont l’ampleur cosmique finale me laisse assez froid – mais c’est tout à fait personnel.

    Bref, même si j’ai trouvé Diaspora tout à fait lisible, souvent avec plaisir (je me souviens m’être un peu ennuyé, mais seulement dans certains passages), ça ne m’encourage pas à lire d’autres romans d’Egan, dont « la physique est le personnage principal et quasi-exclusif » (dixit l’Épaule d’Orion que ça ne doit pas gêner plus que ça)…

    Mais je ne voudrais surtout pas vous décourager de lire Diaspora. Vu la richesse des thèmes abordés et de certains des personnages, même sans adhérer de A à Z, chacun peut y trouver des aspects qui l’intéresseront, lui plairont ou même le passionneront.

    Aimé par 1 personne

    • Bonjour Yves,
      je voudrais ajouter à ton commentaire que la phrase que tu cites est une phrase que j’ai écrite à propos du roman Schild’s Ladder qui est un roman que j’ai trouvé vraiment génial mais dont je ne recommandais pas la lecture justement parce qu’il est particulièrement inaccessible et que la physique y était centrale. Diaspora, que j’ai trouvé aussi génial, je le trouve plus accessible, relativement, mais il est clair que cela reste très porté sur les sciences dures. Greg Egan ne fait pas que ça. Il me semble que le meilleur moyen de l’aborder est par ses recueils de nouvelles (Axiomatique, Océanique et Radieux) qui eux sont assez unanimement célébrés et infiniment plus faciles à lire.

      Aimé par 1 personne

      • Je confirme que les recueils sont plus accessibles. Et ils présentent un grande diversité à la fois des thèmes, des « difficultés », des récits, des effets dramatiques….
        En Outre, sans ce passage antérieur par le recueil initial, je ne sais pas si j’aurai apprécié le roman. Les nouvelles ont fait office de travail préparatoire.

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    • Un excellent retour.
      Je dois dire que je partage ton expérience sur le roman, à ceci près que j’ai aimé l’intrigue « cosmique » et les personnes IA. L’aspect vulgarisation scientifique – je n’ai pas tout compris parfois – a quand même freiné mon immersion et mon plaisir.
      J’ai fait des études scientifiques, mais pas en informatique : ingénierie météo/climatologie. Donc, je suis surtout à l’aise avec la thermodynamique, les adiabatiques, et la mécanique des fluides… LOL
      Cela ne m’a pas beaucoup aidé, sauf dans la partie astronomie, car j’aime ce domaine parfaitement complémentaire – que dis-je crucial – à la météo.

      Je recommande de lire les nouvelles de l’auteur.

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  7. Pff, Latium, Anatèm, Diaspora, et l’Ada Palmer qui se profile, c’est l’avalanche de romans SF exigeant en ce moment.
    ET JE N’AI PAS ENCORE EU LE COURAGE D’EN LIRE UN SEUL!!!
    Ta critique est pourtant tentante, mais j’ai encore un peu peur qu’il faille trois doctorats pour comprendre ces bouquins.

    Aimé par 1 personne

    • Mon ami canin, j’avoue que je suis incertaine sur ce coup. Je serais également tentée de te dire que je ne te vois pas apprécier le roman pour une question de fluidité. Les passages très hard-sf coupent quand même la lecture.

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