La machine à bonheur – Star Trek

Entre Sf et hédonisme

J’inverse l’ordre initial de mes publications de chroniques en raison des challenges estivaux, Je veux enfin marquer ma participation à celui que j’organise et à celui de Summer Star Wars! Quoi de mieux qu’un combo ?…

Un choix s’est imposé presque aussitôt alliant format court, space opéra et lecture facile. La Machine à bonheur de James Gunn fait prafaitement l’affaire. Tout au moins pour valider les deux défis estivaux, car pour le roman en lui même, c’est loin de faire un malheur.

Timshel était jadis le point de ralliement des touristes de la Fédération. Aujourd’hui, la planète s’est coupée du reste de l’univers. Dans cette zone interdite, même les enquêteurs de Starfleet disparaissent… Chargé de l’affaire, le capitaine Kirk est terrifié par la réalité qu’il découvre. Esclaves de la Machine à Bonheur, les Timsheliens se laissent gaver de plaisir par un monstre électronique. L’extase toujours renouvelée…

La machine à bonheur ne déroge pas à l’univers de la franchise et à ses contraintes. Nous retrouvons l’équipage de l’Enterprise dans son ensemble avec un Kirk un peu trop parfait en tête d’affiche. les autres personnages ne participent à l’aventure que pour le mettre en lumière. Ainsi, cela déséquilibre les rapports entre tous ces protagonistes. Les familiers de TOS pourraient même en concevoir un certain dépit à moins d’être un fan exclusif du capitaine.

Pour les autres lecteurs, je doute que cette présentation puisse les séduire et encore moins les émouvoir…

L’histoire contée, en soi, n’est pas mauvaise et possède un fond intéressant, une interrogation pertinente sur une société qui prône l’hédonisme dans tous les compartiments de la vie. Nous ne pouvons pas dire que cette tendance ne va pas en se renforçant. La thématique est donc digne d’un roman de SF, et nos mode de vie lui donne d’autant plus de sens.

En revanche, le traitement en lui-même reste assez basique et ne peut franchement pas rivaliser avec les attentes des lecteurs habitués à la SF avec un tant soi peu d’envergure. Reste un roman accessible, une porte d’entrée à une SF avec une thématique philosophique.

Bref, il y a meilleur que ce soit question trame ou profondeur.

Ce livre est pour vous si :
  • vous êtes un inconditionnel de Kirk
  • vous avez un challenge en cours : lire tous les romans TOS
je vous le déconseille si
  • vous attendez un roman prenant et intelligent
Autres critiques :

je doute d’en trouver….

Challenges:

SSW VIII

ssw-8

S4F3

S4F3 saison 4

6 réflexions sur “La machine à bonheur – Star Trek

    • Tu tombes en plein dans le mille. Je suis une grande fan de STar Trek, et si les romans de la franchise sont franchement moyen, j’y trouve quand même de la satisfaction à lire les interactions de l’équipage.

      Je suis plutôt team Kirk, mais je ne les oppose pas.

      J'aime

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